Afrique/Moyen-Orient: la SFI, filiale de la Banque mondiale parie sur le capital risque

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Afrique/Moyen-Orient: la SFI, filiale de la Banque mondiale parie sur le capital risque

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La Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale dédiée aux entreprises privées, lance un fonds de 225 milliards de dollars pour renforcer les écosystèmes de « capital risque », ces investisseurs qui parient sur les start-up.

En moyenne, l’Afrique reçoit 4 dollars par an et par habitant en capital-risque, contre 800 dollars aux États-Unis et 20 dollars en Inde. Autant dire que ceux censés avoir le goût du risque sont encore très timorés vis-à-vis du continent. C’est ce qui a décidé la SFI à débloquer des fonds pour favoriser le capital-risque africain. La prestigieuse signature de l’Institution rassure les marchés, affirme Makhtar Diop directeur général de la SFI : « L’avantage que nous avons, c’est que l’effet multiplicateur est énorme. Dans le capital-risque, pour chaque dollar investi, nous avons pu mobiliser 44 dollars. »

Le nouveau fonds de 225 millions de dollars est une suite naturelle pour une institution qui parie déjà depuis longtemps sur les start-up. Cette fois-ci, il s’agit tout autant de soutenir les entreprises débutantes que les fonds d’investissement.

« Sur l’Afrique, on travaille par exemple avec Partech, un fonds basé en France, précise Makhtar Diop. Ce fonds a déjà investi dans une des fintechs, qui a eu du succès en Afrique de l’Ouest, Wave. Nous avons réussi à atteindre d’autres sociétés à travers ces fonds d’investissement. Et nous travaillons directement avec d’autres start-up, par exemple Yellow Door Energy en énergie renouvelable, au Moyen-Orient. On travaille avec Twiga Food au Kenya. Et tout cela, ce sont des investissements directs. Donc nous combinons les deux. »

► À lire ou à écouter aussi : Comment soutenir les start-up en Afrique?

L’initiative est d’autant plus intéressante pour les entreprises africaines que la remontée mondiale des taux d’intérêt complique la tâche des entrepreneurs. « Quand les taux d’intérêt remontent, les valorisations des sociétés ont tendance à baisser. C’est un effet mécanique, explique Mathias Léopoldie, patron de Julaya, une fintech franco-ivoirienne. Du coup, vous vous faites diluer et le capital coûte plus cher. Le marché s’est un peu tendu sur ses données fondamentales actuellement. Cela peut rester tendu pendant encore un ou deux ans et ensuite, un nouveau cycle va recommencer. »

Reste que tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Le capital-risque s’investit dans une poignée de pays. Égypte et Nigeria en tête.


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