« La route du recyclage sera encore longue et coûteuse avant de pouvoir devenir rentable, juste et efficace »

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⚡« La route du recyclage sera encore longue et coûteuse avant de pouvoir devenir rentable, juste et efficace »
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« La route du recyclage sera encore longue et coûteuse avant de pouvoir devenir rentable, juste et efficace »

Produire tout objet technologique nécessite de recourir à l’utilisation de matériaux spécifiques, notamment des métaux. Or, la raréfaction de certains d’entre eux, les difficultés d’importation ou encore les conditions humaines et environnementales souvent désastreuses dans lesquelles sont minés ces métaux – parfois dans des zones de conflits armés – sont des défis très difficiles à relever.

Au regard de la quantité de déchets électroniques qui jonchent aujourd’hui notre planète (on l’estime à 53,6 millions de tonnes et elle pourrait doubler d’ici à 2050), l’un des premiers réflexes serait de dire : mais pourquoi ne recyclons-nous pas tout simplement les appareils déjà produits pour en faire de nouveaux – c’est ce qu’on appelle le « minage urbain » – plutôt que d’extraire de nouveaux minerais dans les exploitations minières ?

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L’intérêt pour le minage urbain grandit d’ailleurs en France, avec par exemple la création d’une chaire Mines Urbaines rassemblant plusieurs écoles d’ingénieurs pour soutenir la recherche sur la valorisation des déchets électriques et électroniques. Mais la reprise des composants existants est un casse-tête.

Les difficultés techniques du recyclage

Sur le plan technique, il est parfois très difficile de récupérer des minerais dans un appareil. Ils ne sont, en effet, présents qu’en infimes quantités. Le travail nécessaire pour les récupérer, les fondre, etc., n’est alors tout simplement pas rentable. De plus, ces minerais sont souvent mélangés à d’autres par fusion, ce qui rend l’opération encore plus complexe, voire impossible.

A ce jour, seulement 17,4 % des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) sont recyclés correctement, souvent faute d’infrastructure. Environ 20 % sont exportés de manière illégale pour un recyclage dit informel, bien souvent dans des décharges à ciel ouvert dans des pays d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud. Le Ghana et la Chine sont en tête des pays abritant les plus importantes décharges de produits électroniques.

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Dans ces décharges, on retrouve souvent des hommes et femmes, mais aussi des enfants, récupérant ce qu’ils peuvent, sans aucune protection et en usant de techniques aux impacts environnementaux catastrophiques. Le plus souvent ces « recycleurs » brûlent tout pour récupérer les métaux. Les fumées qui en émanent sont hautement toxiques, et les résidus finissent de polluer les sols et l’eau. 8 % des DEE finissent enterrés ou incinérés dans les pays où ils sont jetés.

Valeur des déchets électroniques : 57 milliards de dollars

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