« L’Afghanistan vit une crise économique sans précédent et l’aide humanitaire y est entravée »

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« L’Afghanistan vit une crise économique sans précédent et l’aide humanitaire y est entravée »

La Journée mondiale de l’aide humanitaire, le 19 août, sera célébrée, à quelques jours près, un an après la chute de Kaboul et le départ chaotique de la coalition internationale. Contre toute attente, il n’aura fallu que quelques mois aux talibans, après les accords de Doha [qui ouvraient la voie à un retrait des troupes américaines], en février 2020, pour accéder à nouveau au pouvoir, avec l’entrée dans la capitale afghane, le 15 août 2021, et l’occupation symbolique du palais présidentiel, déserté la veille par le président Ashraf Ghani. Leur prise de contrôle du pays a entraîné le déploiement de sanctions internationales, parmi lesquelles le gel de 9,5 milliards de dollars américains (environ 9,3 milliards d’euros) d’actifs nationaux et le gel des actifs de la banque centrale d’Afghanistan.

Ces sanctions ont déclenché une crise économique sans précédent.

En réponse aux conséquences potentielles pour la communauté humanitaire, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté, en décembre 2021, la résolution 2615, disposant que « l’aide humanitaire et les autres activités qui visent à répondre aux besoins essentiels des personnes en Afghanistan ne constituent pas une violation » des sanctions mises en place. Pourtant, se fondant sur l’hypothèse que fournir des services bancaires aux organisations humanitaires les expose à des amendes et à une atteinte potentielle à leur réputation, les banques sont devenues extrêmement hésitantes à intervenir dans le pays. Elles restreignent ou refusent parfois les transferts bancaires vers les comptes des ONG.

Bouée de survie

La difficulté d’accès aux liquidités a un impact sur les canaux de paiement classiques et provoque des ruptures dans les chaînes d’approvisionnement. Cela limite également la capacité pour les ONG à payer leurs personnels afghans et leurs fournisseurs.

La résolution 2615 est toutefois assortie de « lignes rouges » vis-à-vis des nouvelles autorités. L’élimination récente d’Ayman Al-Zawahiri, leader historique d’Al-Qaida, active soudainement un critère primordial. Celui de l’injonction faite aux talibans de n’entretenir aucun lien avec des mouvements terroristes qui pourraient élire domicile sur le territoire national.

La résolution protectrice de l’aide humanitaire est ainsi clairement en sursis.

Lire aussi l’éditorial : Un an après le retour des talibans, ne pas abandonner le peuple afghan

La prise de contrôle du pays par les talibans s’est également traduite par la suspension immédiate de la plupart des financements d’aide au développement des donateurs internationaux. Or, ce sont justement ces financements qui soutenaient la grande majorité des services sociaux. Le retrait international a provoqué le déclin, presque du jour au lendemain, des services et structures de base de l’Etat. Dans un tel contexte, les « remises migratoires » – transferts monétaires provenant de la diaspora afghane, estimée à près de 6 millions de personnes – font office de véritable bouée de survie.

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